Publié par : quebecsocialiste | 31 juillet 2010

Réponse aux attaques d’Éric Duhaime contre le PCQ

Éric Duhaime et son « fan club » : une bande de trolls selon la définition internet du terme

Ainsi donc, il semblerait qu’Éric Duhaime, du Journal de Québec, ait remis ça : dans son tout dernier article, Duhaime s’en prend une fois de plus à la personne d’Amir Khadir et à sa famille, utilisant cette fois-ci les liens du père, Jafar Khadir, avec le PCQ afin de se rapprocher de son ambition de renverser la popularité d’Amir Khadir en faisant des amalgames douteux avec les pires tyrans de l’histoire de l’humanité. C’est donc à grand coup d’épouvantails nommés « Staline, Mao et les Khmers rouges » que Duhaime espère faire passer Amir et Québec Solidaire pour de dangereux ennemis de la liberté d’expression… Seul petit problème : le PCQ supporte la liberté d’expression et la démocratie participative, et condamne tous les régimes autoritaires et totalitaires s’étant hypocritement réclamés du communisme durant le dernier siècle. Éric Duhaime, lui par contre, en tant que conservateur d’extrême droite, a des croûtes à manger pour pouvoir parler avec crédibilité des crimes commis par des régimes se réclamant de l’autre camp, tel que démontré dans ma précédente réponse. Donc, sans vouloir me répéter, un petit rappel de deux paragraphes s’impose :

« Aussi, tenter de mêler un élu de gauche à Saddam Hussein et aux Talibans (la mention de l’OLP aux côtés des deux autres ne servant ici qu’à diaboliser le support à la lutte légitime du peuple palestinien dans l’esprit du lecteur), surtout venant d’un chroniqueur conservateur, est le summum de l’hypocrisie : la gauche à travers le monde dénonçait déjà ces deux régimes criminels à leurs débuts, soit à l’époque où la droite les supportait encore! Pour l’information générale, un peu d’histoire s’impose : le régime de Saddam a été placé au pouvoir après un coup d’état supporté par la CIA et les services secrets britanniques. Alors que le régime de terreur de Saddam commettait ses pires atrocités dans les années ’80, les États-Unis envoyaient sans gêne mitraillettes, grenades, munitions, véhicules blindés, informations stratégiques, et de l’argent pour acheter des armes russes et des produits chimiques à l’Allemagne de l’Ouest, dont de l’anthrax et les composants du tristement célèbre gaz moutarde. Saddam Hussein était considéré comme un « ami » par l’administration de Ronald Reagan. Ce lien, lui, n’est pas imaginaire et ne découle pas d’amalgames douteux.

Pour ce qui est des talibans, à l’époque où les russes ont envahi l’Afghanistan pour les mêmes raisons officielles que l’OTAN d’aujourd’hui, soit pour soutenir un gouvernement allié et apporter sécurité et modernité au pays, la CIA a déversé des milliards de dollars pour financé l’entrainement et l’armement de divers groupes fondamentalistes hostiles à l’égalité homme-femme et aux interférences étrangères dans leur pays et leur région (ces groupes n’étaient pas tous afghans). Parmi ces groupes réactionnaires afghans figurait l’obscur mouvement des Talibans. Il est à noter que les russes avaient au moins réussi, à l’époque, à instaurer l’égalité homme-femme et à rendre l’école accessible pour tous, y compris les jeunes filles. Washington et l’OTAN ont tout fait pour démolir ce progrès apporté par « l’empire du mal », et ont consciemment gardé l’Afghanistan dans la misère pendant des années, Washington étant même allé jusqu’à reconnaître le terrible « gouvernement Taliban », que les USA supportèrent à coup de million$ jusqu’au 9/11…  Le cerveau derrière la victoire des islamistes en Afghanistan contre les russes était un certain agent de la CIA saoudien nommé Oussama Ben Laden… »

Éric Duhaime ayant logiquement pris les informations relatives au dernier camp de formation sur le site internet du PCQ, probablement en fin de semaine puisqu’il n’en parle que maintenant, il est aisé de supposer qu’il a pris connaissance de ma précédente réponse. A-t-il pris le temps d’y répondre dans son dernier article mal ficelé? Bien sûr que non. Il a préféré changer de sujet en s’attaquant au messager de la réponse, soit le PCQ.

Changer de sujet continuellement, avoir recours aux insultes et aux mensonges, aux amalgames douteux et aux inventions paranoïaques, utiliser des déclarations émotives et/ou sensationnalistes, utiliser des exemples extrêmes et disproportionnés afin de faire peur aux lecteurs, s’attaquer à la famille de sa cible, faire des menaces et finalement, essayer d’empêcher tout débat sérieux sur ses affirmations en distribuant des étiquettes (exemple : gauchistes, radicaux, utopistes, dangereux, etc.)… Ceci n’est pas l’attitude attendue d’un homme qui écrit son opinion dans un journal à grand tirage. Ceci est l’attitude de ce que le langage internet appelle un « troll »…

Avant de procéder à l’analyse du nouvel article de lancé de boue d’Éric Duhaime, il faudrait souligner l’étrange contexte dans lequel ce redoublement d’efforts visant l’assassinat politique d’Amir Khadir par Éric Duhaime a lieu : le premier des deux derniers articles d’Éric Duhaime contre Amir Khadir, «Les amis d’Amir», est paru le 20 juillet, soit 6 jours après que Québec Solidaire ait condamné publiquement, le 14 juillet, par la voix de son député et porte-parole Amir Khadir, les congédiements punitifs de Quebecor contre des employés du JDM en lock-out qui manifestaient pour le retour à la table de négociation. Une bien étrange coïncidence… En fait, cela possède toutes les apparences d’un coup médiatique programmé contre le seul élu québécois dénonçant présentement les politiques néo-libérales sauvages que Quebecor s’acharne à essayer de rentrer de force dans la gorge des travailleurs québécois, de loin majoritaires en comparaison de la poignée de bourgeois qui contrôlent pour le moment l’économie de la nation québécoise. Vraiment très douteux comme «éthique journalistique»…

Sur ce, commençons l’analyse du fameux texte de Duhaime : «Un des conférenciers était Jafar Khadir, un ex-membre du Comité central du PCQ et, surtout, père du député de Québec solidaire, Amir Khadir.»

Et alors? En quoi la relation du père avec le PCQ est-elle censée déranger qui que ce soit, voir incriminer le fils?

«De retour de Turquie, Jafar Khadir présentait «un topo sur la situation au Moyen Orient ainsi que sur la lutte du  peuple palestinien». Il s’agissait surement d’une autre séance d’Israël bashing.»

Une présomption simpliste pour un démagogue suffisant. En tout cas, cela n’a rien à voir avec du journalisme… Éric Duhaime est-il au courant de ce qu’est une analyse de situation géopolitique? À l’aide de questions basées sur les observations de Jafar Khadir sur le terrain, les membres et invités présents lors de ce «topo» ont parlé de la montée inquiétante de l’islamisme dans la région, de l’état de la politique en Turquie et de l’évolution de la diplomatie de ce pays vis-à-vis d’Israël, ainsi que des perspectives sur des sujets comme l’Iran, la Palestine, le Liban, et l’ombre menaçante, bien que peu probable selon certains, d’un nouveau conflit militaire dans la région. Il n’y a donc eu aucun «bashing», d’aucune sorte que ce soit, lors de cet événement.

«Le chalet où se réunissent le PCQ appartient à la famille Khadir.» … «où se réunissent le PCQ», vraiment? En tout cas, ce ne sont pas les journaux de Quebecor qui encouragent la bonne écriture du français au Québec… Pour ce qui est du fait que le chalet appartient à la famille Khadir, cela n’a aucune importance.

«En août 2009, lors du précédent camp communiste au chalet des Khadir, le camarade Amir «fit également un tour et se mêla aussi aux discussions». Y était-il encore cette année? Les communistes présents ont-ils, encore une fois, pris des photos devant le chalet avec des drapeaux de l’ex-URSS? Québec solidaire fait-il maintenant chambre commune avec les communistes?»

Le marteau-faucille était le symbole international du communisme bien avant qu’il ne devienne l’emblème national de l’URSS, et il l’est resté après. Éric Duhaime nous montre ici son ignorance totale sur le sujet du communisme. Il faut dire que le sujet de l’article de Duhaime n’est pas tellement le communisme, mais plutôt une chasse aux sorcières (communistes) digne des pires années du régime totalitaire de Maurice Duplessis. La dernière phrase de ce paragraphe ne veut rien dire et ne sert qu’à effrayer le lecteur non critique.

«Depuis mars 2008, le PCQ jouit du statut de collectif officiellement reconnu au sein de Québec solidaire. Tous les membres du PCQ sont obligatoirement membres de Québec solidaire.»

Éric Duhaime devrait refaire ses devoirs : le PCQ est un collectif reconnu de Québec Solidaire depuis 2006.

«Depuis une semaine, à la suite de la publication de ma dernière chronique sur le passé et les liens d’Amir Khadir avec des radicaux, de nombreux gauchistes sont intervenus pour tenter de défendre l’honneur et la réputation du député de Mercier.

Plutôt que d’attaquer le messager, ces solidaires devraient commencer à questionner leur proximité avec les communistes. À titre de comparaison, à Ottawa, bien qu’il ait toujours été un tiers parti de gauche, le NPD n’a AUCUN lien formel avec le Parti communiste du Canada.»

Il est assez ironique de voir Éric Duhaime se prendre pour le «messager attaqué» alors qu’il attaque lui-même non seulement Amir Khadir pour être le messager d’une partie grandissante de la population québécoise, mais aussi les «messagers» progressistes auteurs des réponses à ses attaque puériles contre un député démocratiquement élu à l’Assemblée nationale. Éric Duhaime est incapable de répondre à mon dernier texte le remettant à sa place, texte paru sur le site du PCQ. Résultat : il attaque le PCQ (le «messager» dans ce cas). Aussi, vous voyez comme il pose les étiquettes «radicaux» et «gauchistes» à ses opposants? Il utilise ici ce procédé dans le but de discréditer ses adversaires avant même qu’ils n’aient pu faire valoir leur point de vu, comme pour dire «l’opinion de ces gens là n’est pas important parce qu’ils ne pensent pas comme moi». C’est exactement pour cette raison qu’il est parfaitement légitime de qualifier Éric Duhaime de troll.

De plus, les solidaires n’ont rien à remettre en question sur «leurs liens avec des communistes» du PCQ, qui supporte un élargissement de la démocratie et un avenir meilleur pour les travailleurs québécois. Éric Duhaime devrait remettre en question les liens entre les conservateurs et la droite religieuse opposée aux droits des homosexuels et à l’égalité homme-femme, ainsi que les lien entre les conservateurs et des gens qui voudraient restaurer la peine de mort au Canada.

Parlant de «liens inquiétants»… Avant d’oeuvrer en tant que conseiller politique pour l’ADQ de Mario Dumont, Éric Duhaime a travaillé pour «l’Alliance Canadienne» rétrograde de Stockwell Day. Un inquiétant bilan… Aussi, pour ce qui est des liens entre le NPD et le Parti Communiste du Canada, il faut savoir qu’historiquement, l’ancêtre du NPD a été un adversaire des communistes du PCC, sans parler du fait que le PCC est un parti plus orthodoxe et donc peu enclin à des alliances politiques progressistes comme l’est le PCQ. La comparaison QS/PCQ et NPD/PCC n’a donc aucun rapport avec la réalité historique.

Si Éric Duhaime nous a déjà livré jusqu’ici un texte rempli de présomptions, d’inexactitudes, de comparaisons douteuses et d’un paquet d’autres choses qui ne mériteraient surtout pas d’être présentées dans un journal à grand tirage comme du «travail journalistique sérieux», le fond du baril est bel et bien touché dans les derniers paragraphes de son texte pathétique :

«Québec solidaire se définit comme un parti de gauche, progressiste, écologiste, souverainiste, féministe et altermondiste. Il y a toute une marge entre cela et le communisme.»

Euh… Pardon? En quoi cette affirmation est-elle censée faire du sens? Il n’y a aucune «marge» entre les attributs précités et le communisme. Duhaime a-t-il au moins l’ombre d’une idée de ce qu’est le communisme? Ce qui suit nous prouve que non :

«Le communisme est une idéologie en perte de vitesse dont les horreurs et les ravages passés sont connus et documentés. Du Cambodge des Khmers rouges à l’Union soviétique de Staline, en passant par le Cuba de Castro ou la Chine de Mao, partout où cette doctrine triomphait, la tyrannie et le totalitarisme sévissaient.»

C’est presque à croire que ces épouvantails ne sont pas usés jusqu’à la corde… En excluant Cuba, une nation exemplaire pour son statut de pays du tiers monde (dont le système politique mériterait un texte à part entière pour être bien expliqué, hors de la diffamation des grands médias capitalistes occidentaux), aucun des régimes montrés en «exemples» par Éric Duhaime n’étaient socialistes (le communisme n’ayant à ce jour jamais été atteint) : Pol Pot et sa secte sont arrivés au pouvoir au Cambodge avec l’aide de la CIA; le régime totalitaire de Staline a, dès ses débuts, détruit les «soviets» (conseils populaires) et planté la hache dans l’idéal démocratique de Lénine, qui mettait en garde sur son lit de mort contre le danger de laisser Staline diriger le gouvernement de la jeune URSS; et Mao était un stratège militaire qui a prouvé n’avoir aucune maîtrise dans la gestion d’un pays, la Chine, qui n’a aujourd’hui rien de communiste. Dans le cas du capitalisme, on parle ici d’une idéologie depuis longtemps en perte de vitesse, qui a échoué à plusieurs reprises, n’ayant réussi à remonter, après son dernier échec de 2008, qu’avec le vol massif de l’argent des contribuables occidentaux. De plus, dans le domaine de la liberté d’expression, le PCQ n’a aucune leçon à recevoir d’un démagogue d’extrême droite arrogant qui met en ligne ses absurdités sur un blog de canoë (filiale de Quebecor), un site réputé pour pratiquer la censure sélective!

Tant qu’à lancer des accusations aussi démodées, Éric Duhaime devrait informer ses lecteurs sur ce qu’il pense des régimes capitalistes dictatoriaux comme ceux de Pinochet, de Suharto, d’Uribe et de Mussolini, question de savoir où il se situe sur l’échelle du support au totalitarisme. Après avoir quitté la carcasse encore fumante de l’ADQ, suite à sa déconfiture de 2008, Éric Duhaime s’en est allé oeuvrer en tant que «consultant en développement démocratique» en Irak, un pays sous occupation militaire illégale : étrangement, tout juste après le passage de Duhaime en Irak, le gouvernement de ce pays interdisait l’existence des syndicats dans le domaine de l’électricité. Si ça se trouve, Éric Duhaime a participé à une grave violation du droit des travailleurs en Irak. Une vision pour le moins troublante de la «démocratie» et de la «liberté d’expression et d’association»…

«Est-ce que Québec solidaire et le PCQ, à l’instar de plusieurs partis communistes européens, ont fait la critique (pour ne pas dire autocritique) du stalinisme et des autres manifestations liberticides et impérialistes du communisme? J’ai bien peur que non.»

Dans la catégorie des mensonges éhontés, Éric Duhaime touche ici la palme d’or! N’importe qui ayant effectué un minimum de recherche pourra s’apercevoir que Duhaime se moque de son auditoire, qu’il semble prendre pour acquis que ce dernier est composé d’une masse informe d’imbéciles dénués de tout esprit critique! À moins d’être un parfait idiot, c’est la seule raison qui a pu pousser Duhaime à écrire pareille calomnie. Le PCQ a démasqué les régimes totalitaires se faisant passer pour «communistes» depuis plusieurs années déjà. De plus, QS n’est pas communiste.

«Aucun autre élu ou parti d’importance en Amérique du Nord ne s’associe aujourd’hui aussi directement avec les éléments les plus extrémistes de la gauche. Amir Khadir n’est plus simplement un sympathique activiste. Il occupe le poste de co-chef d’un parti politique, élu à l’Assemblée nationale et, plus inquiétant encore, trône au sommet des sondages comme l’un des politiciens le plus populaires au Québec.»

À moins qu’Éric Duhaime ne considère pas le Mexique comme faisant parti de l’Amérique du Nord, il est dans l’erreur la plus totale. Pour citer un intervenant bien documenté dans les commentaires de l’article de Duhaime : «Au Mexique, il y a plusieurs gouverneurs, 26 sénateurs et 71 députés qui ont été élus sous la bannière du PRD, le Parti de la Révolution Démocratique. Le PRD est issu du rassemblement des forces de gauche dont… des membres du parti communiste mexicain! Le candidat du PRD à la présidentielle a failli gagné en 2006, à 0,58% de Felipe Calderon. En 2012, il est fort probable que le président du Mexique soit issu d’un parti associé directement à des communistes!»

Finalement, on arrive au dernier paragraphe du texte de Duhaime, tout aussi fastidieux que le précédent :

«L’autre co-chef de Québec solidaire, Françoise David, devra un jour sortir de son mutisme et nous expliquer si le parti qu’elle dirige est communiste. En refusant de le sanctionner publiquement, le silence de Madame David est complice des dangereuses thèses soutenues par son unique député ou confirme qu’Amir Khadir est devenu le seul véritable chef du parti.»

De la paranoïa pure et simple, digne de la chasse aux sorcières. Comme pour son précédent texte, Éric Duhaime choisit de terminer son torchon en menaçant Québec Solidaire et les membres de la formation progressiste. En agissant ainsi, Duhaime n’a pour seul et unique but que de ternir l’image de Québec Solidaire, qu’il n’a pu qu’observer dépasser, dans les intentions de vote, son ancien parti, l’ADQ en décomposition, sans pouvoir faire quoi que ce soit pour arrêter la tendance. Sur le site de canoë, Éric Duhaime a placé, à la fin de son texte, un lien vers le site du PCQ… Sur le camp de formation de 2009! Se pourrait-il qu’Éric Duhaime ait peur de la réaction de ses lecteurs aux articles présents sur la page principale du site? De toute façon, nous sommes en 2010, alors il est futile de penser que ceux qui veulent en avoir le coeur net ne trouveront pas la page d’accueil du PCQ par eux-mêmes.

Au final, peu importe quelles sont les intentions véritables d’Éric Duhaime : le fait que son «travail» soit présenté comme «journalistique» n’est qu’un autre des symptômes de la dévalorisation de la profession de journaliste dans un occident s’autoproclamant «champion de la liberté d’expression». Un média privé ne veut pas dire que le média est nécessairement libre, bien au contraire. Le jour où le peuple aura appris à faire la différence entre propagande et journalisme, de grands progrès pointeront à l’horizon pour notre société.

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