Publié par : quebecsocialiste | 21 juillet 2010

Réponse à Éric Duhaime sur ses insultes à l’endroit d’Amir Khadir

Éric Duhaime, ex-conseiller politique de Mario Dumont, dont il est contributeur à l’émission « Dumont 360 », animateur de la radio-poubelle « Radio-X », bref, pseudo intellectuel d’extrême droite qui n’a rien d’un journaliste.

Suite aux plus de 1000 arrestations lors du G-20 de Toronto, la grande majorité étant des arrestations arbitraires, donc illégales, selon la couleur des vêtements de certains, beaucoup de québécois ayant été détenus avant d’être par la suite relâchés sans accusations sur le seul motif de s’exprimer en français, d’autres ayant été arrêtés brutalement alors qu’ils manifestaient pacifiquement en chantant « Give peace a chance »… Bref, suite à ce scandale, Amir Khadir, Québec Solidaire, la Société Saint-Jean-Baptiste et plusieurs autres organismes et groupes citoyens ont pris l’initiative de défendre les victimes de cette brutalité policière extrême, indigne d’une société se proclamant « démocratique ». Dans le cadre de cette démarche, Amir Khadir a participé, de sa propre poche, à la libération du militant anarchiste Jaggi Singh.

Pour le mesquin conservateur qu’est Éric Duhaime, il n’en fallait pas moins pour s’adonner, dans « le Journal de Québec », à une séance de lancé de boue contre le député de la formation de gauche. Regardons tout d’abord le premier paragraphe de l’article de Duhaime :

« Le député de Québec solidaire, Amir Khadir, se rendait à Toronto la semaine dernière pour payer, en compagnie de deux contributeurs anonymes, la caution de 85 000 $ de Jaggi Singh, activiste arrêté aux dernières manifestations anti-G20. »

Jusque là, on peut penser que rien n’est trop incriminant, mais Duhaime est déjà à côté de la plaque. Il est faux de dire que Khadir et 2 autres personnes ont « payé » 85 000$ pour la libération de Singh : Khadir a payé la moitié (5000$) d’une caution de 10 000$ l’autre moitié ayant été déboursée par une autre personne. Le reste du montant, soit 75 000$ n’est qu’un montant que Khadir et deux autres personnes se sont engagés à payés si jamais Singh devait briser ses conditions de libération (assez dures tout de même). Ça commence mal pour Éric Duhaime…

Continuons avec le deuxième paragraphe : « Un geste surprenant pour un élu qui plane au sommet des sondages parmi les politiciens les plus populaires. Les Québécois ne cautionneront certainement jamais la caution donnée par Amir à Jaggi. »

Et pourquoi donc? Qui est Éric Duhaime pour affirmer qu’Amir Khadir, qui a été élu démocratiquement à l’Assemblée nationale, n’a pas le droit de se porter à la défense du droit démocratique du peuple qu’est le droit de manifester? Éric Duhaime, du haut de ses (pas si) différentes tribunes d’extrême droite, a-t-il une connaissance sans failles de l’opinion de la population québécoise? Amir Khadir a clairement affirmé que cette aide s’inscrivait dans une campagne plus large visant à aider les victimes des brutalités policières du G-20 de Toronto, ainsi qu’à réclamer une enquête publique sur les abus qui y ont eu lieu, dont le profilage racial exercé par les policiers de Toronto à l’égard des québécois et des francophones. Je crois que la population comprendra. Ce n’est pas comme les menaces de viol collectif lancées par des policiers à des femmes injustement incarcérées. Ça, je doute fortement que la population québécoise l’endosse.

Éric Duhaime ne fait que commencer : « Monsieur Singh est un contestataire bien connu des policiers et des médias. Il a notamment été arrêté lors de manifestations au Sommet de l’APEC, à Vancouver (1997), au Sommet du G20, à Montréal (2000), au Sommet des Amériques, à Québec (2000), à la visite de Benjamin Netanyahu, à Montréal (2002), à une activité pro-Palestine, à Montréal (2006), à une conférence de presse du premier ministre Stephen Harper, à Montréal (2006), à un rassemblement pour la Journée de la femme, à Montréal (2007) et la liste pourrait continuer. »

Éric Duhaime semble friand des procès de l’inquisition, mais cela ne rend pas son article plus informatif pour autant. Faisons donc brièvement le tour de cette liste : en 1997, lors du sommet de l’APEC, Singh a été arrêté après une altercation avec un policier et pour avoir « crié dans un mégaphone ». Lors du G-20 de Montréal, il fut arrêté, mais un tribunal a rapidement reconnu qu’il n’avait commis aucun geste criminel. Lors du sommet des Amériques de Québec, il fut arrêté pour s’être servi d’une fausse catapulte grandeur nature, destinée à projeter des oursons en peluches, ce qui fut considéré par les autorités comme « port d’arme illégal »… Il faut mentionner qu’il n’avait pas le droit de participer à cette manifestation à cause d’une ordonnance du tribunal (c’est pas très démocratique ça).

Lors de la visite de Netanyahu, la persévérance des manifestants a finalement forcé la direction de l’Université Concordia à annuler l’événement. La population avait le droit légitime de refuser qu’un criminel de guerre puisse venir cracher son fiel colonialiste en sol québécois, mais pour le conservateur Éric Duhaime, il semble que cela soit condamnable… « L’activité pro-Palestine » de 2006, à Montréal, était une levée de fonds pour les enfants palestiniens prisonniers politiques d’Israël, où Singh a été arrêté sans raisons. Éric Duhaime dénonce « le mal » là où il n’y en a pas.

Duhaime y va ensuite de ce commentaire insipide : « Messieurs Singh et Khadir ne partagent cependant pas uniquement leur engouement pour les manifestations houleuses. Ils sont aussi tous deux de virulents militants anti-Israël. »

« Oh me God! de virulents militants anti-Israël, vraiment!? » C’est n’importe quoi. Il n’y a rien de mal à dénoncer les politiques d’un état pratiquant l’apartheid et la déportation de masses en fonction de l’origine ethnique (un crime contre l’humanité). Pour ce qui est du reste, Amir a pris la peine de spécifier qu’il ne partage pas toutes les opinions de Jaggi Singh (Amir n’est pas anarchiste en passant, monsieur Duhaime). Il serait également bon de connaître la définition de « manifestation houleuse » d’Éric Duhaime. Il est possible que cette définition personnelle corresponde simplement à « les manifestations que je n’aime pas ».

Par la suite, Éric Duhaime s’enfonce de plus belle : « Rappelons que Singh a activement participé à une manifestation violente qui a forcé l’annulation du discours que devait prononcer l’ex-premier ministre israélien à l’Université Concordia, en septembre 2002. En 2003, il a été déporté d’Israël après avoir tenté d’entrer illégalement en Cisjordanie en compagnie d’activistes palestiniens. »

Un petit rappel s’impose : Lors de la visite de Netanyahu, la persévérance des manifestants a finalement forcé la direction de l’Université Concordia à annuler l’événement. La population avait le droit légitime de refuser, en se faisant aussi bruyante qu’elle le désirait, qu’un criminel de guerre puisse venir cracher son fiel colonialiste en sol québécois. Cette manifestation n’était pas « violente », et si elle l’était, on se demanderait comment qualifié Benyamin Netanyahu, qui a commandité plusieurs crimes contre l’humanité durant sa carrière, qui continue aujourd’hui grâce à son alliance avec le parti du politicien d’extrême droite néo-fasciste Avigdor Lieberman, qui a déjà appelé, lorsqu’il était ministre des transports sous Ariel Sharon, à « mettre les palestiniens dans des bus pour les envoyer se faire noyer dans la mer Rouge ». Éric Duhaime, lui, ne semble pas apprécier que l’on puisse dénoncer ces sombres individus.

En 2003, Singh visita la Cisjordanie sur invitation du mouvement international de solidarité, mais il fut déporté par les autorités israéliennes. On lui avait d’abord refusé l’entrée dans le pays, mais il avait combattu la décision devant les tribunaux. Bien qu’il eût obtenu le droit de rester pour trois mois, on lui interdit d’entrer en Cisjordanie. Cela fait parti de la stratégie plus large d’Israël visant à isoler le peuple palestinien. Après tout, il est beaucoup plus compliqué pour les soldats israéliens de brutaliser et de tuer des enfants et des civils palestiniens sans armes lorsque des militants pacifistes internationaux les surveillent. Singh refusa donc d’obéir à cette ordonnance despotique et rendit public ses motifs, en écrivant qu’il n’ « était pas au gré d’une puissance occupante de décider qui peut ou pas enter en Palestine ». Singh fut finalement arrêté par la police israélienne à Jérusalem, le 8 janvier, puis déporté vers le Canada. Il semblerait qu’Éric Duhaime n’aime pas l’idée que des individus puissent faire preuve de solidarité avec un peuple opprimé.

Éric Duhaime touche ensuite le fond du baril en se lançant dans un véritable festival d’amalgames douteux et d’inventions abrutissantes, dans le but affiché de faire passer Amir Khadir pour un dangereux terroriste islamiste croqueur d’enfants. Grâce à ses inventions et à ses amalgames dignes du plus risible théoricien des complots, Duhaime s’active, sur la seule base qu’Amir a déjà été surveillé par le SCRS (René Lévesque aussi était surveillé par les services secrets canadiens en passant), à confondre ses lecteurs avant de sortir de nulle part les noms dévastateurs : Saddam Hussein, l’OLP (Organisation de libération de la Palestine) et les Talibans… Ridicule! Si Éric Duhaime tient à faire des amalgames douteux, qu’il se base au moins sur autre chose que du vent. Regardez, c’est facile :

Alain Dubuc a déjà fait parti du groupe trotskyste Gauche Marxiste Révolutionnaire (GMR) lorsqu’il était étudiant; Cela veut-il dire que le journal Le Soleil, et par la bande, Power Corp, est infiltré par les trotskystes? Henri-François Gautrain, député du PLQ dans Verdun et leader parlementaire adjoint depuis 2008, se trouve à être l’ancien chef du NPD au Québec; Se pourrait-il que ce soit en fait une extension du NPD qui soit présentement au pouvoir au Québec par voie d’infiltration? Raymond Bachand, actuel ministre des finances du gouvernement libéral, est un ancien péquiste; Le PLQ serait-il devenu souverainiste? Le PQ serait-il au pouvoir sans le savoir!? Enfin, Pierre-Karl Péladeau, le grand patron de Quebecor, a déjà brièvement flirté avec l’extrême gauche dans sa jeunesse; Quebecor, cet empire médiatique de droite avec son armée de chroniqueurs de droite et d’extrême droite qui voient des « exemples » de la « domination de la gauche » dans leurs bols de soupe, qui possède le journal qui a fait paraitre ce torchon démagogue d’Éric Duhaime, serait-il infiltré au plus au point par… La gauche!? Quand on fait des amalgames aussi paranoïaques et intellectuellement malhonnêtes que ceux qu’Éric Duhaime vient de faire, soit insinuer qu’un député démocratiquement élu, un progressiste laïc et pacifiste, serait en fait un « terroriste islamiste », ce qui ne fait aucun sens, il faut s’attendre à ce que d’autres trouvent des squelettes dans le placard de « l’équipe » de l’inquisiteur! Éric Duhaime devrait justement appliquer pour un poste au SCRS, sa paranoïa est une bonne qualification de base pour le poste!

Aussi, tenter de mêler un élu de gauche à Saddam Hussein et aux Talibans (la mention de l’OLP aux côtés des deux autres ne servant ici qu’à diaboliser le support à la lutte légitime du peuple palestinien dans l’esprit du lecteur), surtout venant d’un chroniqueur conservateur, est le summum de l’hypocrisie : la gauche à travers le monde dénonçait déjà ces deux régimes criminels à leurs débuts, soit à l’époque où la droite les supportait encore! Pour l’information générale, un peu d’histoire s’impose : le régime de Saddam a été placé au pouvoir après un coup d’état supporté par la CIA et les services secrets britanniques. Alors que le régime de terreur de Saddam commettait ses pires atrocités dans les années ’80, les États-Unis envoyaient sans gêne mitraillettes, grenades, munitions, véhicules blindés, informations stratégiques, et de l’argent pour acheter des armes russes et des produits chimiques à l’Allemagne de l’Ouest, dont de l’anthrax et les composants du tristement célèbre gaz moutarde. Saddam Hussein était considéré comme un « ami » par l’administration de Ronald Reagan. Ce lien, lui, n’est pas imaginaire et ne découle pas d’amalgames douteux.

Pour ce qui est des talibans, à l’époque où les russes ont envahi l’Afghanistan pour les mêmes raisons officielles que l’OTAN d’aujourd’hui, soit pour soutenir un gouvernement allié et apporter sécurité et modernité au pays, la CIA a déversé des milliards de dollars pour financé l’entrainement et l’armement de divers groupes fondamentalistes hostiles à l’égalité homme-femme et aux interférences étrangères dans leur pays et leur région (ces groupes n’étaient pas tous afghans). Parmi ces groupes réactionnaires afghans figurait l’obscur mouvement des Talibans. Il est à noter que les russes avaient au moins réussi, à l’époque, à instaurer l’égalité homme-femme et à rendre l’école accessible pour tous, y compris les jeunes filles. Washington et l’OTAN ont tout fait pour démolir ce progrès apporté par « l’empire du mal », et ont consciemment gardé l’Afghanistan dans la misère pendant des années, Washington étant même allé jusqu’à reconnaître le terrible « gouvernement Taliban », que les USA supportèrent à coup de million$ jusqu’au 9/11…  Le cerveau derrière la victoire des islamistes en Afghanistan contre les russes était un certain agent de la CIA saoudien nommé Oussama Ben Laden…

Maintenant qu’Éric Duhaime s’est fait montrer toute l’étendue de son hypocrisie de droite, continuons avec son article : « Monsieur Khadir a par la suite évoqué publiquement que les attentats du 11 septembre ont possiblement été un complot de la CIA, avant de procéder au célèbre lancé du soulier sur une effigie du président américain. Plus récemment, il a tenté de faire adopter quelques motions équivoques à l’Assemblée nationale et y a reçu, en mars dernier, Jamal Zahalka, leader politique israélien arabe prônant la dissolution d’Israël. »

Éric Duhaime devrait savoir qu’en dehors de l’opinion personnelle légitime de chaque individu, des gouvernements démocratiquement élus comme ceux du Japon (droite) et du Venezuela (gauche) ont publiquement remis en doute la version officielle des autorités U.S. sur les attentats du 11 septembre. Cela veut-il dire qu’un côté a plus raison que l’autre? Non, mais cela veut au moins dire que des individus croyant, ou ayant déjà cru à la thèse du complot dans le cas du 9/11 n’ont pas à se faire donner de leçons par un animateur de radio-poubelle qui invente des lien avec des terroristes à partir du néant!

Pour ce qui est du fameux lancé de soulier sur l’image « sacro-sainte » de George W. Bush, cela faisait longtemps qu’un élu, fut-il québécois ou canadien, n’avait pas fait un geste représentant le désir d’une si large majorité de la population. Bush est un criminel de guerre international détesté par le monde entier et même par son propre peuple. Ne pas le condamner pour le terrorisme d’état dont lui et son administration se sont rendus coupables : voici la véritable honte de nos médias! Quebecor, en tant qu’empire médiatique se prétendant « journalistique », devrait avoir honte d’avoir permis à ses chroniqueurs mesquins, dont Richard Martineau et Daniel Audet, en janvier 2009, de déverser une véritable marée d’insultes contre Amir Khadir, démocratiquement élu à l’Assemblée nationale, pour ce simple geste symbolique!

Enfin, Amir Khadir s’active en ce moment même à faire adopter à l’Assemblée nationale une condamnation et des sanctions contre l’état d’Israël pour ses crimes répétés contre le peuple palestinien et, plus récemment, contre des travailleurs humanitaires sans défenses en eaux internationales. L’argent des québécois n’a pas à financer l’industrie israélienne de l’armement! Une pétition en ce sens a été lancée par monsieur Khadir sur le site de l’Assemblée nationale. On appelle cela le « processus démocratique ». Aussi, il est étrange qu’Éric Duhaime s’offusque ici de la venue du politicien palestinien Jamal Zahalka à l’Assemblée nationale, alors que quelques lignes plus haut, il considérait comme illégitime le fait d’empêcher le premier ministre de l’apartheid israélien, Benyamin Netanyahu, de tenir son discours réactionnaire et colonialiste sur notre sol. « Deux poids, deux mesures » peut-être? Pour ce qui est de la dissolution de « l’état d’Israël », il est clair qu’un état fondée sur la supériorité imaginaire d’un groupe de gens sur d’autres en fonction de leur religion et de leur race, qui s’organise en système d’apartheid et qui poursuit avec un entêtement maladif une politique militariste agressive contre ses voisins moins puissants, en plus de posséder l’arme nucléaire tout en refusant de l’avouer publiquement… Un état fonctionnant ainsi n’est plus digne d’exister dans sa forme actuelle au 21e siècle.

Éric Duhaime termine enfin son texte fastidieux en appelant Françoise David à « s’insurger contre son homologue ». Au milieu d’un marais de menaces puériles contre Québec Solidaire, allant jusqu’à sommer les membres de la formation politique de « choisir entre le socialisme et l’extrémisme », Duhaime rappelle la « vérité choc » : « Québec solidaire, un parti de gauche qui compte dans ses rangs le Parti communiste du Québec »… De la publicité gratuite pour le PCQ dans le Journal de Québec? Eh bien, c’est déjà mieux que celle de Richard Martineau dans le Journal de Montréal, qui « découvre » à chaque élection que le PCQ fait parti de QS…

En conclusion, la malhonnêteté intellectuelle des chroniqueurs démagogues de Quebecor ne connaît pas de limites. Quand ce n’est pas Richard Martineau qui accuse Amir de sympathie avec le régime théocratique iranien, régime qu’Amir a dénoncé toute sa vie, c’est un certain Éric Duhaime qui l’accuse de liens imaginaires avec Saddam Hussein! Cela ne fait que démontrer que les idées progressistes d’Amir dérangent au plus au point l’élite néo-libérale qui possède les grands médias bourgeois. C’est le signe que nous sommes sur la bonne voie. Si les chroniqueurs déguisés en journalistes de Quebecor nous approuvaient, alors nous serions dans l’erreur.

Finalement, il était nécessaire de mettre les choses au clair en répondant aux insultes gratuites d’Éric Duhaime dans le Journal de Québec, étant donné qu’Amir Khadir est trop occupé à servir le peuple québécois pour perdre son temps à répondre aux âneries abrutissantes et paranoïaques d’un obscur animateur de radio d’extrême droite.

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Responses

  1. Sachez différencier insultes et FAITS !

    Mr. Duhaime vous mettrait en boîte instantanément !

    Aller … un p’tit effort … tentez de le confronter !

  2. @olyster3000

    Sachez, cher anonyme (mon nom est Gabriel Proulx et j’habite Saint-Eustache), que rien de ce qui a été énoncé dans ce torchon d’Éric Duhaime ne pourrait être qualifié de «fait». Ses insultes et ses insinuations douteuses sont dignes d’un troll d’internet (dans votre genre). Je vous renvoi donc le conseil : «Sachez différencier insultes et FAITS !»

    J’écraserais le minable Duhaime en moins de 5 minutes si j’avais l’occasion de débattre avec lui en direct, quoique ce ne serait pas véritablement un débat, puisque «l’argumentaire» de Duhaime se résumerait à des insultes et des procès d’intention!

    En passant, ce texte est également paru sur le site Web du PCQ, que Duhaime a logiquement dû consulté pour en arriver à son torchon suivant de troll conservateur faisant des procès d’intention et des suppositions sur le PCQ et Québec Solidaire. Éric Duhaime n’a pas su y répondre, ou plutôt, il y a répondu avec son texte de propagande anti-communiste usée contre le PCQ. Sa démarche «intellectuelle» est à ce point pathétique qu’il censure son blogue, tout en le laissant se faire infester de trolls «cheerleaders», afin de donner une fausse impression d’adhésion majoritaire à sa campagne de lancé de boue contre la gauche au Québec, elle qui ne possède aucun empire médiatique richissime pour faire passer son message dans la population de la nation Québécoise, alors que la droite fédéraliste a Power Corp et l’extrême droite pareillement fédéraliste a Quebecor.

    Il revient donc au paresseux intellectuel Éric Duhaime de faire «un p’tit effort» pour tenter de confronter ses nombreux critiques, plutôt que de laisser cette besogne à ses lèche-cul anonymes qui, pareillement à Éric Duhaime lui-même, sont incapables de défendre ses positions arriérées et soumises aux dogmes des idéologies sionistes et libertariennes.

    En voyant qu’à la lecture de mon texte, tout ce que vous avez pu me sortir comme «réponse» est une affirmation non argumentée de la «supériorité» d’Éric Duhaime, je vois que vous n’êtes qu’un autre troll néo-con dénué d’argumentaire, et donc incapable de contredire ce que j’écris et publie sur ce blogue.

    Donc, «olyster3000», merci d’être passé faire un tour sur Vision Socialiste!

  3. En tant qu’assisté social, je ne peux pas aimer Éric Duhaime. Dire que c’est un de mes amis qui se trouvent à être un fonctionnaire qui déteste ce gars-là. Je suis sidéré de l’entendre à chaque fois qu’il ouvre la bouche. Je me demande quelle drogue forte prend-t-il pour qualifier Amir Khadir de militant islamiste. C’est vrai, il ne va jamais parler des paradis fiscaux que les bourgeois d’ici cachent et après il dit que l’état est obèse. Une des raison qu’il emploie ce genre de discours, c’est parce qu’il est bien payé pour dire des conneries.


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